{"id":450,"date":"2026-09-24T10:06:53","date_gmt":"2026-09-24T08:06:53","guid":{"rendered":"https:\/\/bomel.be\/?p=450"},"modified":"2026-09-24T17:20:36","modified_gmt":"2026-09-24T15:20:36","slug":"rentree-rock-greta-van-fleet-editors-et-echo-the-bunnymen-menent-la-danse-en-5-nouveautes","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/bomel.be\/index.php\/2026\/09\/24\/rentree-rock-greta-van-fleet-editors-et-echo-the-bunnymen-menent-la-danse-en-5-nouveautes\/","title":{"rendered":"Rentr\u00e9e rock : Greta Van Fleet, Editors et Echo &amp; The Bunnymen m\u00e8nent la danse en 5 nouveaut\u00e9s"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Grands riffs \u00e9piques, spleen post-punk, engagement incandescent et d\u00e9charges d&rsquo;adr\u00e9naline pure : la sc\u00e8ne rock fait sa mue d&rsquo;automne. Cette semaine, la s\u00e9lection (qui arrive avec quelques jours de retard) met \u00e0 l&rsquo;honneur des retours majeurs et des prises de parole percutantes, du classic rock revisit\u00e9 de <strong>Greta Van Fleet <\/strong>\u00e0 la m\u00e9lancolie lumineuse <strong>d\u2019Editors<\/strong>, en passant par la verve retrouv\u00e9e d&rsquo;<strong>Echo &amp; The Bunnymen<\/strong>, le coup de poing punk de <strong>Kate Nash<\/strong> et le groove survolt\u00e9 de <strong>Graveyard<\/strong>. Tour d&rsquo;horizon en 5 titres indispensables \u00e0 glisser d&rsquo;urgence dans vos \u00e9couteurs.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"576\" src=\"https:\/\/bomel.be\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Selection-musique-semaine-34-5-1024x576.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-452\" srcset=\"https:\/\/bomel.be\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Selection-musique-semaine-34-5-1024x576.jpg 1024w, https:\/\/bomel.be\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Selection-musique-semaine-34-5-300x169.jpg 300w, https:\/\/bomel.be\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Selection-musique-semaine-34-5-768x432.jpg 768w, https:\/\/bomel.be\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Selection-musique-semaine-34-5-1536x864.jpg 1536w, https:\/\/bomel.be\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/Selection-musique-semaine-34-5.jpg 1920w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Greta Van Fleet \u2013 <em>Tear It Down<\/em><\/h3>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Form\u00e9 en 2012 \u00e0 Frankenmuth dans le Michigan autour des trois fr\u00e8res Kiszka (Josh, Jake et Sam) et du batteur Danny Wagner, <strong>Greta Van Fleet<\/strong> s\u2019est rapidement impos\u00e9 comme le porte-\u00e9tendard d&rsquo;un classic rock revigor\u00e9, cumulant plus de 3,5 millions d\u2019albums vendus \u00e0 travers le monde. Apr\u00e8s avoir conquis l&rsquo;Accor Arena de Paris dans le sillage de <em>Starcatcher<\/em> (2023), le quartette pr\u00e9pare activement l\u2019arriv\u00e9e de son tr\u00e8s attendu quatri\u00e8me opus, <em>Palace for the People<\/em>, pr\u00e9vu pour le 9 octobre.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Apr\u00e8s avoir d\u00e9voil\u00e9 \u00ab Play Your Games \u00bb puis <a target=\"_blank\" rel=\"noopener\" href=\"https:\/\/bomel.be\/index.php\/2026\/08\/03\/de-tom-morello-a-dexys-midnight-runners-5-sorties-musicales-incontournables-qui-vont-secouer-votre-rentree\/?utm_source=gemini\">le percutant \u00ab Saw You Stand \u00bb<\/a>, la formation passe la troisi\u00e8me vitesse avec <strong>\u00ab Tear It Down \u00bb<\/strong>, paru le 18 septembre.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<iframe loading=\"lazy\" title=\"Greta Van Fleet - Tear It Down (Visualizer)\" width=\"500\" height=\"281\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/u7ersgydXC8?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe>\n<\/div><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Sur le plan sonore, le groupe explore ici un contraste saisissant : une introduction a\u00e9r\u00e9e guid\u00e9e par des guitares acoustiques tendues, qui enfle progressivement pour laisser exploser de grands riffs massifs et un solo incisif, dans un \u00e9quilibre qui \u00e9voque autant Heart que Led Zeppelin. Sur le fond, Josh Kiszka signe un texte d&rsquo;une grande lucidit\u00e9 existentielle. Face au vacarme du monde moderne et au sentiment d&rsquo;\u00e9garement au milieu de la foule, le morceau aborde le cycle perp\u00e9tuel de construction et de destruction, posant la d\u00e9molition non pas comme une fin en soi, mais comme une \u00e9tape n\u00e9cessaire pour faire table rase et retrouver du sens.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Une belle promesse de nuances et de puissance avant la sortie des 13 titres de <em>Palace for the People<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Editors \u2013 <em>Seriously<\/em><\/h3>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Figures incontournables de la sc\u00e8ne indie rock britannique depuis leur formation \u00e0 Birmingham en 2002, <strong>Editors<\/strong> pr\u00e9parent leur retour avec <em>Surface, Echo &amp; Sound<\/em>, leur huiti\u00e8me album studio attendu pour le 30 octobre chez Play It Again Sam. Apr\u00e8s avoir explor\u00e9 des textures synth\u00e9tiques et industrielles denses sur <em>EBM<\/em> (2022) aux c\u00f4t\u00e9s de Blanck Mass, le quintette a choisi de revenir aux fondamentaux : r\u00e9p\u00e9ter ensemble dans une m\u00eame pi\u00e8ce au c\u0153ur du Gloucestershire pour laisser na\u00eetre les morceaux de mani\u00e8re organique, dans le sillage des projets acoustiques \u00e9pur\u00e9s du chanteur Tom Smith.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<iframe loading=\"lazy\" title=\"Seriously\" width=\"500\" height=\"375\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/D39RJwqGfME?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe>\n<\/div><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Nouvel extrait de cette session estivale, <strong>\u00ab Seriously \u00bb<\/strong> capte imm\u00e9diatement l&rsquo;oreille avec ses guitares carillonnantes et son impulsion new wave tr\u00e8s eighties. Le morceau avance sur un tempo enlev\u00e9 tout en conservant ce spleen \u00e9l\u00e9gant qui fait l&rsquo;ADN du groupe. Loin de s&rsquo;enfermer dans une noirceur st\u00e9rile, le texte de Tom Smith fonctionne comme un appel d&rsquo;air face \u00e0 la pesanteur du quotidien et \u00e0 la perte de rep\u00e8res du monde moderne. Entre autod\u00e9rision, tendresse et recherche de l\u00e9g\u00e8ret\u00e9, la chanson rappelle que m\u00eame lorsque le d\u00e9cor s&rsquo;assombrit, la chaleur et l&rsquo;espoir restent le v\u00e9ritable fil conducteur de leur \u00e9criture.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Un hymne d&rsquo;automne lumineux et r\u00e9confortant qui trouvera son prolongement sur sc\u00e8ne au d\u00e9but de l&rsquo;ann\u00e9e prochaine.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Echo &amp; The Bunnymen \u2013 <em>Lab Rats Ran<\/em><\/h3>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Douze ans apr\u00e8s leur dernier enregistrement, les g\u00e9ants de Liverpool signent leur grand retour avec <em>Apples For Isaac<\/em>. Du line-up originel ne subsistent d\u00e9sormais que le guitariste Will Sergeant et l&rsquo;inusable Ian McCulloch, toujours drap\u00e9 dans sa verve mordante et ses l\u00e9gendaires lunettes noires, \u00e9paul\u00e9s en studio par la batterie du regrett\u00e9 Clem Burke (Blondie). Si le disque renoue par moments avec la majest\u00e9 lyrique d&rsquo;<em>Ocean Rain<\/em>, le groupe s&rsquo;autorise aussi des d\u00e9tours plus inattendus, comme sur <strong>\u00ab Lab Rats Ran \u00bb<\/strong>.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<iframe loading=\"lazy\" title=\"Echo &amp; The Bunnymen - Lab Rats Run\" width=\"500\" height=\"281\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/MMAqJp7dVkI?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe>\n<\/div><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Loin des envol\u00e9es post-punk \u00e9th\u00e9r\u00e9es des d\u00e9buts, ce titre surprenant lorgne vers un format indie-disco d\u00e9brid\u00e9, propuls\u00e9 par des riffs plus gras et relev\u00e9 par un solo de saxophone ent\u00eatant. Sur le plan des th\u00e8mes, McCulloch livre une charge ironique et d\u00e9sabus\u00e9e contre les d\u00e9rives scientifisantes et la perte d\u2019innocence moderne, fantasmant un retour aux origines avant que la machine humaine ne d\u00e9raille et que \u00ab les rats de laboratoire ne prennent le contr\u00f4le du labo \u00bb. Une escapade presque potache et brute de d\u00e9coffrage, port\u00e9e par ce timbre vocal inimitable qui rappelle pourquoi Mac continue de clamer haut et fort son statut d&rsquo;ic\u00f4ne.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Kate Nash \u2013 <em>Spilt Milk<\/em><\/h3>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Pr\u00e8s de deux d\u00e9cennies apr\u00e8s le succ\u00e8s retentissant de <em>Made of Bricks<\/em> (2007), Kate Nash s&rsquo;appr\u00eate \u00e0 ouvrir un chapitre profond\u00e9ment intime et engag\u00e9 avec son futur album <em>Cail\u00edn<\/em>, attendu le 22 janvier chez le label culte Kill Rock Stars. Enracin\u00e9 dans ses origines irlandaises et nourri par son \u00e9ducation londonienne, ce projet hybride promet de conjuguer musique traditionnelle et \u00e9nergie contestataire. Apr\u00e8s avoir revisit\u00e9 le percutant \u00ab Famine \u00bb de Sin\u00e9ad O\u2019Connor, l&rsquo;artiste britannique revient avec l&rsquo;incisif <strong>\u00ab Spilt Milk \u00bb<\/strong>.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<iframe loading=\"lazy\" title=\"Kate Nash - Spilt Milk (Official Music Video)\" width=\"500\" height=\"375\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/YZd3QJlev4I?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe>\n<\/div><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Musicalement, le titre s&rsquo;impose comme une chevauch\u00e9e f\u00e9roce, m\u00ealant morsure punk et phras\u00e9 syncop\u00e9 aux accents hip-hop. Derri\u00e8re l&rsquo;\u00e9nergie brute de la composition, le morceau aborde de front la d\u00e9possession du corps f\u00e9minin et le recul des droits reproductifs. \u00c9crit \u00e0 l&rsquo;origine en \u00e9cho aux luttes irlandaises pr\u00e9c\u00e9dant l&rsquo;abrogation du huiti\u00e8me amendement en 2018, le titre trouve une r\u00e9sonance troublante avec l&rsquo;actualit\u00e9 internationale r\u00e9cente, notamment la remise en cause de l&rsquo;arr\u00eat <em>Roe v. Wade<\/em> aux \u00c9tats-Unis. En inversant le c\u00e9l\u00e8bre proverbe qui invite \u00e0 ne pas pleurer sur le lait renvers\u00e9, Kate Nash transforme le sentiment d&rsquo;impuissance et l&rsquo;injonction au silence en un cri de ralliement salvateur et furieusement politique.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Graveyard \u2013 <em>Tongue Tied<\/em><\/h3>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Trois ans apr\u00e8s la noirceur introspective de l&rsquo;album <em>Six<\/em>, les Su\u00e9dois de <strong>Graveyard<\/strong> passent la vitesse sup\u00e9rieure avec <strong>\u00ab Tongue Tied \u00bb<\/strong>, deuxi\u00e8me extrait incisif de leur septi\u00e8me album <em>Fever<\/em>, attendu le 9 octobre chez Nuclear Blast. Mix\u00e9 par Pelle Gunnerfeldt (The Hives, Viagra Boys), le morceau d\u00e9laisse un instant la lourdeur bluesy habituelle du groupe pour foncer pied au plancher dans un rock&rsquo;n&rsquo;roll direct, dop\u00e9 \u00e0 la fuzz et emport\u00e9 par une section rythmique inflexible.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<iframe loading=\"lazy\" title=\"GRAVEYARD - Tongue Tied (OFFICIAL MUSIC VIDEO)\" width=\"500\" height=\"281\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/v3rSw0VHooQ?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe>\n<\/div><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Derri\u00e8re cette d\u00e9charge brute, le texte s&rsquo;attaque frontalement au cynisme des puissants et \u00e0 la manipulation des masses. \u00c9voquant des figures retranch\u00e9es dans des cages dor\u00e9es pendant qu&rsquo;elles envoient des soldats de plomb au front, le titre fustige la passivit\u00e9 g\u00e9n\u00e9rale et le d\u00e9ni face aux d\u00e9rives du pouvoir. Une belle claque d&rsquo;adr\u00e9naline avant la sortie de l&rsquo;album.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Grands riffs \u00e9piques, spleen post-punk, engagement incandescent et d\u00e9charges d&rsquo;adr\u00e9naline pure : la sc\u00e8ne rock fait sa mue d&rsquo;automne. 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